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15/05/2008 Communiqué de presse
Face au Tsunami que représente la vague de croissance des prix des produits de grande consommation et plus particulièrement ceux des produits alimentaires, la solution proposée par Raël
depuis des décades est claire : seul le passage à la culture d'aliments génétiquement modifiés permettra de faire face à la crise alimentaire qui ne peut que s'aggraver si les politiques
actuelles ne changent pas.
Tous les dirigeants politiques sont unanimes à reconnaître qu'ils n'ont pas vu venir ce phénomène qui pourtant était devenu inévitable dans un monde où l'accumulation maximum de richesses
matérielles pour soi est devenue la raison de vivre de la majorité des humains. La spéculation boursière, principal facteur de l’augmentation des prix, ayant gagné les marchés des produits
agricoles, le résultat ne pouvait être autre que ce que l'on observe actuellement.
Piégés par leurs hésitations à aller contre les conservateurs religieux anti-OGM qui demandent l’application de moratoires pour les OGM, les gouvernements africains doivent faire face à ce que le
PAM appelle le « tsunami silencieux » avec des techniques de production agricole datant encore du 18ème siècle. Une dichotomie aux conséquences sociales dramatiques débouchant sur des
manifestations contre la vie chère qui vont vraisemblablement s'aggraver, notamment dans les pays situés au sud du Sahara, tant la pauvreté dans ces pays est de plus en plus difficile à juguler
avec le système économique actuel.
Des experts indiquent que la crise alimentaire va perdurer dans le monde avec une plus grande sensibilité dans les pays pauvres. Dans les pays de l'Afrique Subsaharienne, la flambée spectaculaire
des prix des produits alimentaires, portée par la globalisation de l'économie de marché d'une part et l'inadéquation entre la croissance démographique et la faiblesse de la productivité agricole
d'autre part, laissent entrevoir des lendemains encore plus catastrophiques si rien n'est entrepris dès maintenant pour amorcer un réel développement structurel durable de l'agriculture et de
l'économie dans son ensemble.
Cette situation d'urgence alimentaire nous remémore l'appel lancé, il y a quatre ans, par Raël aux dirigeants Africains en vue de sortir le continent africain du processus de ‘‘pays en voie
de sous-développement’’ dans lequel il se trouve actuellement enlisé : « Il est capital, pour le développement futur de l'Afrique, que la priorité
soit mise, dans le domaine de l'agriculture, sur la promotion des OGM. L'Afrique est directement au contact de l'urgence alimentaire et de la nécessité du développement de l'autosuffisance
agroalimentaire » (cf. www.raelafrica.org).
« La solution pour l'Afrique afin de sortir de la crise alimentaire qui va voir des millions de gens mourir de faim pendant des années reste inévitablement l'adoption, de toute urgence, des
OGM à grande échelle et l'appropriation des nouvelles technologies par les scientifiques Africains. Ceux-ci pourront ainsi les maîtriser et les appliquer à la production des produits alimentaires
destinés à nourrir les populations africaines et pas seulement à la production de cultures de rente servant aux économies industrielles occidentales » déclare Hortense Dodo, guide évêque Raëlienne et Docteur en biologie moléculaire de l'Université agricole d'Alabama, spécialiste en OGM, en poste auprès de l’Université
d'Abidjan pour le déploiement d’un programme de Biotechnologie.
Lors d'un de ses passages en Afrique, Raël soulignait que cette sortie de crise alimentaire pour l'Afrique pouvait se faire très rapidement : « Quand on considère les budgets militaires africains additionnés, si tout cet argent était donné aux scientifiques, d'ici 3 à 5 ans, ans, il n'y aurait plus
un seul Africain qui n'ait pas assez à manger ». « Mais pour ça il faut avoir la volonté politique de le faire ».
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