Mercredi 14 mai 2008

15/05/2008 Communiqué de presse

Face au Tsunami que représente la vague de croissance des prix des produits de grande consommation et plus particulièrement ceux des produits alimentaires, la solution proposée par Raël depuis des décades est claire : seul le passage à la culture d'aliments génétiquement modifiés permettra de faire face à la crise alimentaire qui ne peut que s'aggraver si les politiques actuelles ne changent pas.
 

Tous les dirigeants politiques sont unanimes à reconnaître qu'ils n'ont pas vu venir ce phénomène qui pourtant était devenu inévitable dans un monde où l'accumulation maximum de richesses matérielles pour soi est devenue la raison de vivre de la majorité des humains. La spéculation boursière, principal facteur de l’augmentation des prix, ayant gagné les marchés des produits agricoles, le résultat ne pouvait être autre que ce que l'on observe actuellement.
 

Piégés par leurs hésitations à aller contre les conservateurs religieux anti-OGM qui demandent l’application de moratoires pour les OGM, les gouvernements africains doivent faire face à ce que le PAM appelle le « tsunami silencieux » avec des techniques de production agricole datant encore du 18ème siècle. Une dichotomie aux conséquences sociales dramatiques débouchant sur des manifestations contre la vie chère qui vont vraisemblablement s'aggraver, notamment dans les pays situés au sud du Sahara, tant la pauvreté dans ces pays est de plus en plus difficile à juguler avec le système économique actuel.
 

Des experts indiquent que la crise alimentaire va perdurer dans le monde avec une plus grande sensibilité dans les pays pauvres. Dans les pays de l'Afrique Subsaharienne, la flambée spectaculaire des prix des produits alimentaires, portée par la globalisation de l'économie de marché d'une part et l'inadéquation entre la croissance démographique et la faiblesse de la productivité agricole d'autre part, laissent entrevoir des lendemains encore plus catastrophiques si rien n'est entrepris dès maintenant pour amorcer un réel développement structurel durable de l'agriculture et de l'économie dans son ensemble.
 

Cette situation d'urgence alimentaire nous remémore l'appel lancé, il y a quatre ans, par Raël aux dirigeants Africains en vue de sortir le continent africain du processus de ‘‘pays en voie de sous-développement’’ dans lequel il se trouve actuellement enlisé : « Il est capital, pour le développement futur de l'Afrique, que la priorité soit mise, dans le domaine de l'agriculture, sur la promotion des OGM. L'Afrique est directement au contact de l'urgence alimentaire et de la nécessité du développement de l'autosuffisance agroalimentaire » (cf. www.raelafrica.org).
 

«  La solution pour l'Afrique afin de sortir de la crise alimentaire qui va voir des millions de gens mourir de faim pendant des années reste inévitablement l'adoption, de toute urgence, des OGM à grande échelle et l'appropriation des nouvelles technologies par les scientifiques Africains. Ceux-ci pourront ainsi les maîtriser et les appliquer à la production des produits alimentaires destinés à nourrir les populations africaines et pas seulement à la production de cultures de rente servant aux économies industrielles occidentales
 » déclare Hortense Dodo, guide évêque Raëlienne et Docteur en biologie moléculaire de l'Université agricole d'Alabama, spécialiste en OGM, en poste auprès de l’Université d'Abidjan pour le déploiement d’un programme de Biotechnologie.
 

Lors d'un de ses passages en Afrique, Raël soulignait que cette sortie de crise alimentaire pour l'Afrique pouvait se faire très rapidement : « Quand on considère les budgets militaires africains additionnés, si tout cet argent était donné aux scientifiques, d'ici 3 à 5 ans, ans, il n'y aurait plus un seul Africain qui n'ait pas assez à manger ». « Mais pour ça il faut avoir la volonté politique de le faire ».

 

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Samedi 10 mai 2008
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/ameriques/20080508.FAP2813/lespagne_reclame_la_restitution_dun_tresor.html

Si l'Espagne ose réclamer le trésor, alors le Pérou, le Venezuela, le Mexique, et d'autres pays d'Amérique Latine devraient en faire autant, parce que l'or transporté par les galions espagnols provenait manifestement du pillage de ces pays, tout comme les centaines de milliers de tonnes d'or, d'argent, de diamants, etc.. volés durant la colonisation de l'Amérique du Sud et le génocide des cultures inca, aztèque et maya. Donc, si l'Espagne peut prouver que le navire était espagnol, alors, sûrement, c'est qu'elle possède un document historique indiquant le pays pillé d'où provient l'or, et les nations d'Amérique Latine devraient être les seules à avoir le droit de le revendiquer, et non pas les colonisateurs et conquistadores espagnols criminels. Ainsi d'ailleurs que des dédommagements financiers pour tous les autres trésors volés.


RAËL
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Samedi 26 avril 2008
Communiqué de presse - Paris, le 22 avril 2008

« La France a franchi le 3 avril dernier une nouvelle étape non seulement dans la légalisation du mensonge mais aussi dans la totalitarisation de son système », déclare Brigitte Boisselier, porte-parole officiel du Mouvement Raëlien.

Sous prétexte de soulager les témoins des commissions parlementaires d'une soi-disant pression extérieure en leur donnant l'immunité, la loi Accoyer, adoptée à l’unanimité par une petite douzaine de députés dans un hémicycle qui compte 577 sièges, est une porte ouverte à la diffamation et aux accusations mensongères contre des millions de citoyens.

« D’après les exposés pathétiques de Mrs Brard et Gest, les pressions que les témoins auprès du Parlement subiraient ne sont en fait que ‘‘des pressions juridiques’’, certains d’entre eux ayant été accusés de diffamation ».

Nos députés montrent bien peu de confiance dans le système juridique Français » déplore le Docteur Boisselier.
« N’est-il pas naturel, s’il y a diffamation publique, que l’honneur du diffamé soit rétabli. Et, bien sûr, s’il n’y a pas diffamation, les témoins sortiront blanchis par le juge et leurs dires se trouveront confirmés. Les témoins n’ont donc absolument rien à craindre ».
« La triste vérité française c’est que non seulement les députés ne veulent entendre que les témoins ‘‘négatifs’’ au sujet des minorités religieuses puisque les représentants des millions de membres des minorités religieuses ne sont jamais invités à témoigner de leur expérience mais en outre, ils s’assurent que ces soi-disant témoins aient toute latitude pour dire tout ce qu’ils souhaitent sans avoir à rendre compte à quiconque de leur salissures », ajoute B. Boisselier.

« Il est du devoir des représentants d’un état fondé sur la liberté de l’individu, d’exiger d’entendre la vérité sur les individus pour lesquels ils sont amenés à légiférer. La vérité se doit d’être garantie par un système indépendant tel qu’un système juridique opérationnel et vigilant, capable d’avoir accès aux faits dans les cas ou les témoignages seraient erronés, c’est la base même de la démocratie. Tout ce qui s’en éloigne s’appelle totalitarisme ».

C'est ce que le ‘‘Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la Liberté de religion et de croyance’’ demandait à la France, dans son rapport de Mars 2006; à savoir de cesser : «
La stigmatisation des membres de certains groupes religieux ou communautés, y compris les groupes dont les membres n’ont jamais commis de délit selon la loi française »  et que  « Les actions à venir de la MIVILUDES devront aller dans le sens de la liberté de croyance et de religion et éviter les erreurs passées ». Le paragraphe 112 du même rapport de l'ONU disait également : « Le Rapporteur Spécial engage fortement le Gouvernement [français] à s’assurer que tous ceux qu’il a chargés de traiter avec ces groupes diffusent un message basé sur la tolérance, la liberté de religion ou de croyance et sur le principe que nul ne peut être jugé pour ses actes que par le canal judiciaire approprié ».

Les propos de Madame Mignon en février dernier étaient clairs et allaient dans ce sens : « La Loi et l'État ne doivent intervenir qu'en cas de crimes et délits quel qu'en soit l'auteur. Si un groupe minoritaire est dangereux ou hors la loi on l'interdit, s'il ne l'est pas, on le laisse tranquille ».

« Bernard Accoyer a, quant à lui, préféré déclarer au Journal ‘‘la Croix’’ : ‘‘Lutter contre les sectes, ce n'est pas attenter à la liberté religieuse’’ ». « Verbiage et non-sens » regrette B. Boisselier. « La liberté de religion garantie par notre constitution n’inclut pas de définition précisant quelle religion peut être acceptée et telle autre refusée, et ce, surtout pas par un membre du gouvernement. D’ailleurs, pour garantir la liberté religieuse, notre Constitution prévoit de ne reconnaître officiellement aucune religion ; Dès lors comment est-il possible d’en méconnaître officiellement certaines, parce qu’elles sont moins reconnues alors que la reconnaissance formelle des religions n’est pas une fonction d’état ? La liberté religieuse est ou elle n’est pas et la constitution garantit l’immunité à quiconque exerce et exprime sa religion dans la mesure où son exercice ne nuit pas aux droits et libertés de ses concitoyens.

La lâcheté de la petite douzaine de députés qui ont volé le peu de dignité qui restait aux membres des minorités religieuses, à savoir leur recours à être entendu par un juge impartial, en votant une loi d’exception restera dans les annales des heures sombres et fascisantes de l'État français.

Les Raëliens français, en exil ou non, observeront les travaux des sénateurs sur le sujet avec grand intérêt et bien sûr, si la loi est promulguée, ils ne manqueront pas d’ajouter cet ‘‘écart à la Charte des Droits de l’Homme et du Citoyen’’ à la longue liste d’actes de cette nature déjà fournie à l’ONU et retenue par elle en Mars dernier.

 

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Dimanche 20 avril 2008

Je suis tout à fait pour les OGM ! Ceux qui sont contre auront à répondre face à l'histoire de la pire des famines qui attend l'humanité. Nous sommes 6 milliards, bientôt 10,  quelle solution ont ceux qui s'opposent aux OGM ? 

Défricher toutes les terres vierges pour y planter du "bio" ? Pour les petites bourgeois que nous européens sommes, il est envisageable de cultiver son petit jardin bio pendant qu’en Asie et en Afrique des millions meurent de faim faute d’une agriculture adaptée au 3ème millénaire.
 

Le syndrome Frankenstein que l’on entend à chaque coin de rue dés qu’il s’agit de toucher à la sacro-sainte immuabilité « génétique », rappelle les mouvements anti-scientifiques autrefois apanage de l’église. La science est partout et c’est à nous d’en faire bon usage.
 

Les OGM sont non seulement bons mais sont l’unique solution pour nourrir la planète. La question de leur commercialisation est un autre sujet et l’amalgame systématique du progrès technologique au capitalisme sauvage est injuste, enfantin et stérile : ce n’est pas parce qu’aujourd’hui quelques multinationales produisent des OGM que les OGM sont intrinsèquement un produit de l’exploitation capitaliste. Il l’est et continuera de l’être si les gouvernements, les ONG, les mouvements qui luttent en faveur de plus de justice sociale n’embrassent pas cette technologie et la laisse entre les seules mains de ceux dont les intérêts sont purement économiques. De fait, les anti OGM font le jeux des grands groupes de semences car ils nient toute approche raisonnée et leur laissent ainsi les mains libres pour monopoliser la scène agricole.
 

Notons que sur nos tables, même les plus traditionnelles, rien de ce que nous nous servons a existé tel quel dans la nature. Depuis des millénaires les humains ont sélectionné les semences et bêtes pour obtenir des cultures plus abondantes et goûteuses. Cela prenait des générations. Aujourd’hui la science permet de sauter les étapes et de les réaliser en quelques mois.
 Il n’est connu aucune mort liée aux OGM, néanmoins chaque jour meurent de faim des centaines de milliers de personnes pendant que les nantis occidentaux parlent de bio et de production au coin de jardin. 2/3 des habitants sont en Asie : un petit lopin de terre pour chacun d’entre eux ? Adieux les tigres de Bengale, le panda et toute parcelle de terre vierge ! 

Vive la diversité biologique ! Nous sommes entourés d’espèces étrangères à notre écosystème originel : les tomates, pommes de terre, agrumes, maïs, etc. Cela a t-il provoqué une catastrophe ? Et les braves mules sont elles des monstruosités (précisons pour les citadins qui composent le gros lot des anti OGM, que les mules sont un croisement « contre nature » entre l’âne et le cheval)? La clémentine fruit des manipulations algériennes du Père Clément ont elles intoxiquées qui que ce soit ? Et la liste est longue, très longue dés qu’on y regarde de prêt! Les mêmes qui s’opposent aux OGM aujourd’hui se seraient opposés à l’introduction de fruits et légumes qui sont denrée courante depuis des générations et qui n’ont jamais tué personne, bien au contraire !
 

Il y a en fait derrière le refus des OGM, un refus de l’avenir, une peur de décrocher du monde tel qu’il existait ou du moins semblait exister « au bon vieux temps ». Les anti OGM sont des passéistes épeurés. Le problème est qu’ils participent de la catastrophe alimentaire qui s’abat à grand pas sur les pays en voie de développement.

Néanmoins et heureusement, les pays d'Amérique latine, argentins et autres, ne louperont pas le coche et bientôt ce seront eux les rois de l’agriculture à qui on devra acheter tous nos brevets et graines ! Quelque part tant mieux pour ces anciennes colonies européennes ! Finalement merci aux anti OGM pour permettre à ces pays émergents de devenir des géants verts et les futurs maîtres des sciences agronomes !  Souhaitons que l'Afrique suive le mouvement !
 

David Usual (Franco-Brésilien)

 

 

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Jeudi 21 février 2008
Communiqué de presse : Paris le 21 février 2008

La France, l’Allemagne et la Grèce se sont fait les champions anti-sectes d’Europe, tentant d’interdire de leur territoire toute forme de spiritualité n’ayant pas plus d’un siècle d’âge. L’Allemagne a pris la tête du peloton dernièrement avec la proposition du sénateur Nagel d’interdire la Scientologie, comme étant contraire à la Constitution, alors que la Constitution se doit de respecter les droits de l’homme qui prônent, bien sûr, le respect des différences religieuses.

 

Les pays nordiques, comme le Danemark ou la Hollande, qui ont par tradition moins de fanatisme religieux, conduisent en parallèle un débat de fond sur le respect des croyances religieuses et la liberté d’expression, que Raël a souhaité saluer pour souligner l’incongruité de la lutte anti-secte, alors que les religions majoritaires tuent et menacent impunément.

 

L’affaire des caricatures de Mohammed dans un journal danois, il y a deux ans, en est un parfait exemple. Pour quelques images d’un prophète publiées, des ambassades étaient attaquées, des marches violentes étaient organisées dans de nombreux pays musulmans, et Kurt Westergaard, l’un des dessinateurs, est encore menacé de mort, deux ans après ! Malgré la pression des puissances musulmanes, les médias danois ont choisi de republier cette semaine ces caricatures, montrant leur solidarité à Kurt Westergaard et leur détermination à ne pas abandonner leur liberté d’expression. Raël a renouvelé son soutien à Kurt Westergaard et rappelé que nul ne devrait être offensé de la caricature faite de son prophète. La caricature n’est pas le prophète…

 

Geert Wilders, un politicien hollandais, est allé un cran plus loin, puisqu’il a lancé, en août dernier, une campagne demandant l’interdiction du Coran en Hollande. « The Koran is a fascist book which incites violence », écrit Geert Wilders. « That is why this book, just like Mein Kampf, must be banned. »

 

Dans un communiqué récent pour l’Allemagne, Raël soulevait effectivement cette question : « Pourquoi le politicien Allemand Nagel, qui a récemment proposé l’interdiction en Allemagne de la Scientologie, comme étant contraire à la Constitution, ne dit-il rien du Coran ? Dans le Coran, on trouve des propos incitant au meurtre des juifs, des chrétiens, des athées et des homosexuels, de même que, entre autres, la recommandation de se livrer à des violences physiques envers les femmes. Tout cela n’est-il pas plus contraire à la Constitution allemande que la Scientologie ? Nagel démontre publiquement, soit son incompétence, soit sa lâcheté en s’attaquant aux inoffensifs scientologues plutôt qu’aux musulmans, encourageant d’aussi ignobles crimes. À moins que – vu que le Coran recommande de tuer les juifs – cela ne flatte les quelques fibres nazies qui pourraient rester chez certains allemands ? »

 

Bien évidemment le débat ne devrait pas être focalisé sur une religion ou une autre. Que ce soit les écrits de la Scientologie, le Coran ou la Bible, en ce XXIe siècle, tout écrit religieux devrait être en conformité avec la Charte des droits de l’homme, que ces écrits datent de 2000 ans ou de 2 mois. Raël a demandé de façon répétée la censure des écrits religieux pour que soient respectés les droits fondamentaux de chaque être humain et que toute violence soit enfin retirée des enseignements qu’ils véhiculent.

 

Raël ajoutait: « À la proposition de Geert Wilders, qui demande l’interdiction du Coran, je propose une solution intermédiaire qui serait d’interdire la version encourageant ces crimes, mais de la remplacer par une version censurée les supprimant. Les musulmans non-violents et respectueux de la Constitution ne pourraient qu’accepter un tel compromis. Sinon, ce serait reconnaître qu’ils sont partisans de l’incitation à ces crimes ignobles et, à ce moment là, la religion musulmane mériterait beaucoup plus que la Scientologie d’être totalement interdite. »

 

Cette proposition s'accompagne bien sûr de la volonté du Mouvement Raëlien de retirer de ses écrits et enseignements tout élément qui pourrait être jugé non conforme à la Charte des droits de l'homme.

 

 

 

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Lundi 18 février 2008

L’annonce faite par l’AFP du souhait de Michèle Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur chargée des cultes, de « mettre en cause le fonctionnement de la Miviludes », de « décomplexer la lutte contre des dérives sectaires » et d’« assurer la liberté de croyance de tous » est saluée avec plaisir par les Raëliens de France qui restent toutefois lucides quant à la capacité dont la ministre dispose pour inverser rapidement la « sectophobie » des Français.

 

L’antisémitisme, qui fut très culturel en France pendant des siècles, a eu beaucoup de mal à s’atténuer malgré l’horreur de l’holocauste révélé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et reste malgré tout toujours présent dans le subconscient des français, comme le prouvent, entre autres, les récentes profanations de cimetières juifs. La haine, qui a été savamment instillée pendant très longtemps par les gouvernements dans l’esprit et la culture française, ne disparaît pas d’un trait de plume par une décision ministérielle ! Tout comme chaque français serait prêt à clamer un haineux et raciste « sale juif » ou « sale arabe » à toute personne sémite avec qui il pourrait se trouver en conflit, tout membre d’une minorité religieuse dans ce pays devra, pendant très longtemps encore, se voir discriminé sous de faux prétextes, pour la seule et unique raison qu’il est « membre d’une secte », et ce même si le gouvernement décide de ne plus encourager cette haine officiellement et même de lutter contre.

 

Il faudra plus, comme par exemple :

- des lois précises faisant bénéficier les membres des minorités religieuses  des mêmes protections que les juifs ou les musulmans ;

- la création d’une mission interministérielle pour promouvoir la tolérance et le respect de la dignité des membres de ces minorités et remplaçant l’odieuse MIVILUDES : un organisme qui pourrait s’appeler la MIVILUDI (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre la discrimination et l’intolérance) ;

- un rapport parlementaire établissant une liste des  sociétés et administrations dangereuses, car intolérantes et discriminatoires envers les minorités, pour remplacer le tout aussi odieux rapport sur les sectes dangereuses ; avec des directives aux juges de toujours être très rigoureux envers ceux qui pratiquent des discriminations envers ces mêmes minorités, remplaçant ainsi l’également odieuse directive envoyées aux juges d’être « rigoureux dans les jugements envers les sectes et ses membres ».

 

Il faudra également demander la destruction officielle du fameux rapport parlementaire en présentant les excuses du parlement français envers les membres de toutes les organisations montrées du doigt dans ce rapport qui restera une des plus grandes hontes de l’Histoire de France.

 

Enfin, il faudra créer une loi visant à réprimer la manipulation mentale des administrations – et de la police en particulier – qui poussent les gens qui quittent une minorité religieuse (les apostats) à engager des poursuites contre leur ancienne religion. Cette loi remplacera l’infâme loi en préparation visant à poursuivre les minorités pour abus de faiblesse, simplement si une personne ayant des difficultés passagères  trouve consolation en joignant une minorité religieuse. De tous temps, les personnes en souffrance ont trouvé un support – par exemple dans les religions traditionnelles – et personne n’a jamais songé à poursuivre l’Eglise catholique – par exemple pour « abus de faiblesse » – lorsqu’une personne a entre autres rejoint un monastère ou un couvent en lui faisant don de tous ses biens. Les psychothérapeutes qui prennent des patients pour de longues, coûteuses, et presque toujours inefficaces  thérapies, ne sont-ils pas eux aussi coupables « d’abus de faiblesse » ? Les médecins et l’industrie pharmaceutique vivant sur la dépendance des gens en proposant des antidépresseurs et des tranquillisants ne sont-ils pas eux aussi coupables « d’abus de faiblesse » ?  En vérité, c’est la liberté fondamentale des gens qui souffrent de trouver un nouvel équilibre en choisissant librement la voie qui les mènera à un nouveau bonheur, que cela soit fait en suivant des voies médicales ou des voies religieuses, et ce même dans les plus petites minorités.

 

Les différents organismes qui se sont succédés après le scandaleux rapport parlementaire sur les sectes de 1996 – Observatoire des sectes, MILS et MIVILUDES –, ont tous efficacement usé des crédits publiques pour encourager la manipulation médiatique et salir tout membre de mouvement minoritaire, sans tenir compte d’aucun avis d’experts, ni même des principes fondamentaux édictés par la Charte des droits de l’homme dont la France aime s’honorer.

 

Un bel exemple de manipulation insidieuse est donné dans la dépêche AFP en date du 6 février 2008 sur le sujet et reprenant vos propos. Celle-ci ose citer « l'historien des religions » Odon Vallet, dans son « petit lexique des mots essentiels », selon lequel une secte serait « à la fois un lieu où on suit un chef et où l'on se coupe du monde. [...] La secte est une île et la religion un continent ».

 

Raël, leader du Mouvement Raëlien déclare à ce sujet : « Si on en croit ce soi-disant  expert, en fait manipulé lui-même par la culture "sectophobique" française, une île est un endroit où l’on se coupe du monde… Voilà une attaque directe contre la dignité, entre autres, des guadeloupéens, martiniquais, corses, tahitiens… Et le fait que la presse, en reprenant vos propos, se croit obligée de les contredire en citant ce soi-disant historien "sectophobe", prouve à quel point  le mal est profond et à quel point les medias sont profondément contaminés par des années de "sectophobie" officielle qui est devenue culturelle. Il y avait des historiens allemands antisémites et la presse  pouvait aussi choisir de les citer pour lutter contre la tolérance. Pourquoi les journalistes n’ont-ils pas choisi, pour soutenir vos propos, de citer plutôt – et la plupart des vrais historiens le sont vraiment – un historien des religions favorable à la tolérance et au respect des minorités ? On voit ainsi clairement à quel point les medias sont imprégnés de cette "sectophobie" culturelle et maladive. La référence de ce soi-disant historien, intolérant aux insulaires qui seraient semblables à une "secte", est particulièrement choquante. Les indépendantistes corses ont-ils le désir de se couper du monde, ou bien plutôt d’organiser un paysage politique plus adapté à leur particularisme, leur permettant de mieux contribuer à la diversité requise pour un équilibre mondial ? Tout comme les membres des minorités religieuses veulent organiser leur vie selon un modèle différent en usant justement de leur droit à la différence et à la dignité dans cette différence. »

 

Raël ajoute: «Le "pauvre" Odon Vallet et les journalistes qui propagent ses propos haineux oublie-t-ils que les grandes religions ont toutes commencé en étant considérées comme des "sectes" ? Elles ont donc toutes été des îles avant de devenir des continents. Et le lieu où il prétend que l’on s’isole est devenu un lieu où la majorité se rassemble. Sa "sectophobie" aveugle l’empêche de voir une impossible métamorphose d’une île en continent.»

 

«La condescendance de cet "historien" est inadmissible et est un parfait exemple de manipulation médiatique pour augmenter la "sectophobie" des français », conclu Raël, qui rappelle que chacun a la liberté de choisir de vivre sur une île !

 

Dans ce pays où l’on n’accepte pas que quelqu’un choisisse librement sa religion – son île – sans mettre en doute son équilibre psychique ou sa santé mentale, il serait plus juste de donner cette simple définition de la secte en France : « la secte, c’est la religion des autres ».

 

Dans un de ses écrits, Raël mentionnait que « lorsque la foi des autres vous dérange, c’est que vous n’êtes pas très sûrs de vos propres conceptions de la vie et de l’univers »… Le Mouvement Raëlien souhaite bon succès à Michèle Alliot-Marie dans son entreprise, et tient à lui assurer qu'elle peut compter sur les Raëliens de France pour continuer à exprimer sans modération leur différence, de façon à déranger positivement et enrichir ainsi la diversité du paysage culturel français.

 

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Lundi 11 février 2008
« I have a dream » ! Martin Luther King débutait ainsi un discours célèbre voici plus de 40 ans. A cette époque, les noirs des Etats-Unis luttaient pour leur liberté et l'égalité entre toutes les composantes de la nation américaine. Aujourd’hui, les Raëliens reprennent le flambeau pour la liberté spirituelle et interpellent le Président  français !

 

Le 16 janvier 2008 à l’Assemblée nationale, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, reconnaissait « le rôle de toutes les spiritualités » dans « la grandeur de notre pays ». Nicolas Sarkozy, nouveau Président de la République, disait récemment : « Dans la République laïque, l’homme politique que je suis n’a pas à décider en fonction de considérations religieuses. »

 

 

aa.jpgPrincess Loona, porte-parole du Mouvement Raëlien européen, interpelle nos leaders politiques, et tout particulièrement le Président de la République : « Il est plus que temps de passer des paroles aux actes… Car nombreuses sont les discriminations que les membres du Mouvement Raëlien français subissent depuis plus de vingt ans : pertes d’emploi, agressions verbales, refus de location de salle, refus de participation lors d’événements publics, refus de la garde parentale en cas de divorce… » Elle rappelle également : « Bien que la France ait été condamnée par l’OSCE pour faits de discrimination à l’encontre des nouvelles minorités religieuses, elle persiste en finançant la MIVILUDES qui a sorti, à grand renfort de publicité, un guide nommé “L’entreprise face au risque sectaire”.  Comment le Président de la République et la ministre de l’Intérieur peuvent-ils se déclarer favorables au respect de toutes les croyances et de l’athéisme, et continuer à donner des subventions à ceux qui les combattent ? C'est contraire au principe de laïcité. »

 

Une vraie reconnaissance des minorités spirituelles passe par une information objective du public et par une étude objective des mouvement minoritaires confiée aux chercheurs, universitaires, sociologues et historiens des religions, loin des préjugés et opinions partisanes véhiculés par des esprits « sectaires ». Les « sectaires » ne sont pas toujours ceux que l’on croit…

 

Les Raëliens demandent que le terme « secte » et la référence aux listes arbitraires des commissions parlementaires cessent définitivement d'être utilisés, en respect des recommandations d'instances européennes (comme l'OSCE par exemple), et que soient dissous, sans délai, les organismes créés pour « lutter contre les sectes », à savoir : la MIVILUDES, l’UNADFI, le CCMM et la FECRIS ; ces organismes et associations sont financés par l’Etat français dans le but de discriminer les nombreux français – plus d’un million de francais sont membres de minorités – qui ne se reconnaissent pas dans les grandes religions « reconnues » ou l’athéisme « classique ».

 

« Monsieur le Président, cette pression discriminatoire institutionnelle que subissent de nombreux français est en contradiction formelle avec les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, à laquelle le Préambule de la Constitution Française proclame solennellement son attachement. Vous avez décidé de faire respecter la laïcité et la pluralité religieuse et athée… nous attendons que durant votre quinquennat, vous mettiez en œuvre les conditions institutionnelles pour que toutes les minorités soient respectées, dont les Raëliens », conclut Princess Loona.

 

Photo : © SXC

 

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Dimanche 27 janvier 2008

L’Agence américaine de sécurité alimentaire (FDA) vient d’autoriser la consommation de viande d’animaux clonés. Dans le même temps, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) juge « très improbable » qu’il existe une différence au niveau de la sécurité alimentaire entre produits provenant d’animaux clonés et ceux d’origine traditionnelle… Prochainement, on pourra commander dans son restaurant préféré un steak de bœuf cloné…

 

Raël, leader du Mouvement Raëlien, s’est réjouit de cette décision : « C’est une grande victoire pour le futur de la science ! Et même si les pays comme la France, qui cultivent encore ces idées moyenâgeuses et conservatrices anti-progrès, anti-science, fanatiquement anti-clonage et anti-OGM, interdisent l’importation de viande clonée, ils ne pourront pas l’empêcher. En effet, les scientifiques reconnaissent qu’il est impossible d’identifier par des analyses d’échantillons une viande clonée et par conséquent de voir la différence entre une viande dite “normale” et une viande clonée. Je me réjouis à l’idée de voir l’activiste fanatique José Bové manger un steak cloné sans le savoir… C’est donc une certitude :  les français, même les plus fanatiquement “bovéins”, ou plutôt “bovidés”, devrait-on dire, mangeront très bientôt de la viande clonée même si c’est interdit ! C’est absolument merveilleux car cette viande sera meilleure que celles dites “normales” car, bénéficiant de ces techniques, elles seront de meilleure qualité et les plus savoureuses. »

 

Il ajoute : « Il faut cesser d’associer nouvelles technologies et mal-bouffe. C’est tout le contraire… grâce aux OGM et au clonage, les qualités gustatives et nutritives des aliments vont être grandement augmentées ! Dans quelques années, les plantes et viandes ordinaires et dites “naturelles” paraîtront si insipides et inattractives pour tous les gastronomes – comparativement aux produits clonés et OGM  –, qu’ils se demanderont comment les gens faisaient jadis pour manger des produits aussi mauvais ; et qui plus est contenant aussi peu d’éléments nutritifs et bons pour la santé, comme l’a prouvé l’équipe qui vient de créer une carotte OGM contenant de grandes quantités de calcium, ce que la carotte “naturelle” n’a pas ! Non seulement le cloné et l’OGM sont bons au goût, mais en plus ils sont bons pour la santé ! »

 

undefinedPour mémoire, le Mouvement Raëlien milite depuis sa création en faveur de ce type d’innovation scientifique altruiste ; altruiste parce qu’elle peut entre autres résoudre la faim dans le monde sans se soucier d’une éthique rétrograde, d’une vague bio d’un autre âge, chimérique et inutile. Il faut rappeler que l’eugénisme animal (sélection des semences, amélioration des races animales) se pratique en agriculture depuis toujours et personne ne s’en plaint !

« Bien sûr, chacun peut choisir de manger ce qui lui plaît. Pourtant, quand la science donne le pouvoir d’aller de l’avant en toute sécurité, pourquoi se priver ? Il faut faire confiance aux experts américains et européens en agrobiologie, qui savent pertinemment que la viande d’origine animale clonée est parfaitement saine », déclare Princesse Loona, porte parole du Mouvement Raëlien d’Europe.

 

« De la même façon, nous espérons que les OGM seront disponibles à la vente en Europe aussi. Avons-nous des ailes de poulet ou des cornes depuis le temps que nous mangeons de la viande ? Nos gènes n’en sont aucunement “contaminés”. Notre estomac digère du “génétique” depuis des millénaires sans aucune gêne… et si des gènes de brebis se trouvent dans le poulet, notre système digestif n’en a que faire, il cassera ces molécules avec la même efficacité », explique le Dr Hortense Dodo, spécialiste OGM dans une université américaine et Evêque Raëlienne.

 

« Les cultures OGM présentent des avantages essentiels : moins besoin d’eau, moins de pesticides utilisés, résistance aux maladies, ajout de vitamines et de minéraux pour la prévention des carences (riz jaune par exemple), productivité accrue… Le principe typiquement français de “précaution”, basé sur une “éthique de peur”, provient de la désinformation et du manque d’informations objectives du public dans ce domaine essentiel pour l’économie », ajoute-t-elle.

 

La majorité des paysans sont POUR les cultures OGM et la production animale maîtrisées par la science (clonage). « Avec le refus de la culture de maïs transgénique en France en 2008, le pays doit se préparer à un retard économique que les générations futures considèreront comme une faute ridicule ! »

 

Toutes les avancées technologiques admises avec lenteur, mais admises malgré tout au cours de la dernière décade, ont été annoncées par Raël, notamment dans l'un de ses ouvrages, best seller dans le monde entier. Il y décrit un futur qui se dessine sous nos yeux chaque jour et que les enfants nés en ce début de siècle connaîtront pleinement, un futur qui verra l’avènement de la procréation artificielle à base de manipulation génétique, ainsi que de l’industrie et de l’agriculture basée sur les nanotechnologies : prémices d’un changement radical de civilisation pour le bien de tous ! Finis les pollutions industrielles, les élevages intensifs et la compétition économique qui dégrade l’environnement, et bienvenue à une société robotisée ou l’être humain a pour mission de s’épanouir individuellement et collectivement.

 

En attendant, les Raëliens européens et américains se réjouissent de voir tomber un des tabous contre lequel ils ont activement lutté, et encouragent leurs concitoyens à se délecter de viande clonée dès que cela sera possible.

 

« Si bubons et boutons s’ensuivent, ils seront sans doute dus à la sauce périmée que l’on aura mise en accompagnement, mais pas autre chose… », ajoute Princess Loona.

 

 « Arrêtons d’avoir peur de la science ! »

par JTL publié dans : Communiqué de presse
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Vendredi 28 décembre 2007

LA NOUVELLE CHASSEAUX SORCIÈRES

Les phénomènes de persécution des minorités religieuses sont connus de tous temps, par exemple avec l’affaire des Bacchanales à Rome en 187 avant JC ou même, à lire Aristophane, le procès de Socrate accusé d’avoir voulu introduire une nouvelle religion. Ces persécutions furent particulièrement intenses avec les religions monothéistes qui toutefois tolérèrent la pratique de quelques cultes anciens auxquels elles se sentaient apparentées.


Au l9’ siècle la révolution française amena l’abandon des persécutions contre les protestants et l’intégration des juifs à la Nation même si les prêtres réfractaires furent traités avec une extrême brutalité. Avec la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 en France toute discrimination semblait devenue impossible et pourtant il y a quelques décennies apparurent en France et dans divers pays occidentaux des campagnes dirigées “contre les sectes”.

Le mot "secte" a une double origine groupe minoritaire s’étant séparé (en latin secare) ou groupe ayant suivi (en latin sequi) un leader. En ce sens le Christianisme est une "secte" juive et l’histoire du Protestantisme est une suite ininterrompue de dissidences diverses. Par généralisation, on désigne parfois comme secte des mouvements religieux très minoritaires, ainsi les juifs furent qualifiés de "secte" judaïque et on parle aujourd’hui de "sectes" néo-païennes.

Ainsi donc combattre les "sectes" apparaît compréhensible pour un pays se réclamant d’une religion d’Etat et n’acceptant pas ou peu le principe de la liberté de conscience. Mais lutter contre les "sectes" n’a aucun sens dans un pays laïc tel que la France. Le mot sectaire a un sens un peu différent, désignant une tournure d’esprit dogmatique et intolérante. Curieusement la plupart des membres des organisations qualifiées de "secte" en France semblent plutôt moins sectaires que la moyenne.


Même si des campagnes "anti-sectes" sont apparues dans beaucoup de pays, les Etats-Unis en premier, elles n’ont pas reçu de soutien officiel et elles ont actuellement tendance à régresser. Malheureusement tel n’est pas le cas en France, même si ce pays se qualifie abusivement de pays des droits de l’homme. Parmi les pays européens, la France apparaît comme un de ceux qui les respectent le moins et ce dans tous les domaines et il n’est pas étonnant qu’elle soit régulièrement condamnée, pour des motifs variés, par la Justice européenne. Néanmoins il est surprenant qu’un gouvernement y ait créé une “mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires”. Pourquoi pas des missions interministérielles de lutte contre le judaïsme ? Le protestantisme, voire le catholicisme ? Pourquoi pas contre le socialisme ? Le radicalisme ? La franc- maçonnerie ? Il est vrai qu’une campagne anti-maçonnique feutrée tend actuellement à se renforcer lentement mais sûrement.


Il est encore plus surprenant que le gouvernement qui créa cette étrange “mission” soit à direction socialiste, ce parti ayant eu jusqu’à présent une attitude plutôt libérale en matière de croyances ou de moeurs et s’étant ainsi attiré pas mal de sympathie chez les juifs et les protestants. Pourquoi donc a-t-il mis la puissance officielle au service d’organisations privées ? Et pourquoi donc l’opposition n’a-t-elle pas combattu vigoureusement ces initiatives fâcheuses ?


En réalité les organisations qualifiées de "sectes" par les mouvements anti-sectes forment un ensemble disparate regroupant des gens n’ayant aucun rapport dans leurs croyances, certaines ne pouvant en rien être considérées comme de nature religieuse, tel Ecovie, association écologiste extrémiste qui semble avoir disparu. Elles ont cependant deux points communs d’une part, elles se sont attirées la haine de certains groupes de pression pour des raisons difficilement compréhensibles, d’autre part elles recrutent essentiellement dans les classes moyennes plus ou moins influencées par le christianisme ou l’indifférentisme.


Mais qu’ont donc fait les "sectes" pour s’attirer tant de haine ? Certes, une tragédie comme celle de l’Ordre du Temple solaire semble justifier la prudence mais justement il s’agit d’un cas tout à fait isolé et qui ne semble guère avoir retenu l’attention des “pourfendeurs de sectes”. Si on constituait un ensemble artificiel formé par l’OTS et des associations sans rapport aucun partis politiques, clubs sportifs, etc. serait-on en droit de supposer ces derniers comme dangereux et suicidaires et ce contrairement à toutes les apparences ? Certes, certains mouvements religieux peuvent être extrêmement dangereux ; nous pensons par exemple à la mouvance islamiste des amis et admirateurs de Ben Laden. Mais justement les associations qui en sont plus ou moins proches ne semblent jamais avoir attiré l’attention des organisations anti-sectes. Il y a la prudence et la témérité, mais quand même Il est de bon ton d’insister sur le fait qu’il ne faut pas confondre Islam et islamisme radical et on ne peut qu’être d’accord. Mais tout de même l’islamisme radical est une branche dévoyée et pervertie de l’arbre qu’est l’Islam alors que les sectes ne sont pas les branches d’un arbre mais plutôt un ensemble de plantes indépendantes.


Trois commissions parlementaires d’enquête ont consacré leurs travaux à ce prétendu phénomène sectaire comme s’il n’y avait pas eu pour nos parlementaires de sujets plus importants. Pourquoi diable deux marteaux-pilons pour écraser quelques insectes fort distincts ? Contentons-nous d’examiner le résultat des travaux de la première. Cette commission a siégé sans motif aucun à huis clos alors que son sujet d’étude n’avait rien à voir avec la défense nationale ou même avec des enquêtes judiciaires délicates. Elle n’a pas écouté les seules personnes qui auraient été susceptibles de l’éclairer, à savoir les sociologues et les historiens des religions qui en réalité ne font partie d’aucune secte mais sont objectifs et sans passion. Si l’on en croit les extrémistes "anti-sectes", ils sont complices des "sectes". Complices de quels crimes ? Celui d’exister purement et simplement. La commission a établi une liste de près de 200 sectes à partir d’un rapport fourni par les renseignements généraux, cette police qui n’a aucune vocation, contrairement aux scientifiques dont nous venons de parler, de s’occuper de mouvements supposés religieux dont certains semblent ne pas exister ou être réduits à quelques personnes. En revanche aucune allusion n’est faite aux organisations islamistes radicales. Il paraît certain que les RG, incompétents par nature, ont travaillé sur des informations extérieures. Mais fournies par qui ? La commission a également travaillé en écoutant les principales organisations anti-sectes, quelques rares représentants d’organisations dites sectaires et quelques repentis, anciens membres de "sectes" qui avaient des comptes personnels à régler. Par contre il ne semble pas qu’elle ait entendu d’anciens adhérents qui ont gardé de leur passage un bon souvenir même si leur croyance a évolué.


En résumé, le travail de cette commission a été bâclé et n’importe quel enquêteur scientifique le rejetterait comme dénué de toute valeur de ce point de vue. Le secret abusif dont son élaboration a été entourée a permis de cacher sa médiocrité extrême et à certains de le signaler, de s’y référer, sans provoquer immédiatement des objections.


Il est certain que la grande majorité de la classe politique s’est laissée intoxiquer par un lobby extrêmement actif et dont les motivations sont obscures. Elle a ainsi consacré du temps et de l’argent (celui des contribuables bien sûr) à des choses qui dans le pire des cas méritaient tout juste d’être signalées. Après tout, que pèsent les victimes, trop réelles, de l’Ordre du Temple solaire par rapport à celles de la violence routière par exemple ? Et pourquoi accepter un amalgame totalement injustifiable et inspiré des pires méthodes staliniennes ? Cette échappatoire a permis à des hommes politiques d’éviter de se pencher sur des problèmes très réels dont ils n’avaient pas ou ne voulaient pas avoir la solution. Mais il y a une autre très lourde responsabilité, celle de la majorité de la presse et surtout de certains de ses dirigeants. Trop souvent dans les périodes creuses, on recherche un sujet à sensation. Cela n’a rien que de très normal mais à tout le moins cela exige que soit faite une enquête sérieuse et objective. Cela a été parfois fait, mais trop rarement. Généralement les journalistes, tout comme certains policiers ou politiciens, se contentent de demander des informations aux seules organisations anti-sectes.


Comment cette situation absurde finira-t-elle ? La France n’est pas isolée dans le monde, déjà aux Etats-Unis certaines inquiétudes se sont manifestées. D’autre part un pays membre de l’Union européenne, la Suède, vient d’accorder à l’Eglise de Scientologie le statut de religion au même titre que l’Eglise Luthérienne. Ainsi donc, la France risque de se trouver dans une situation intenable dans quelque temps. A ce moment-là, on n’entendra plus parler de secte et l’attention de tous se portera sur d’autres fantasmes.

Pierre Barrucand
Médaillé de la résistance
Maître de recherches honoraire au CNRS

par JTL publié dans : Ce que l'on vous cache
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Vendredi 2 novembre 2007

Même si nous sommes en faveur de la liberté sexuelle entre adultes consentants, si vous êtes pédophile vous n’êtes certes pas le bienvenu dans le Mouvement Raëlien. Non seulement parce que notre position est très claire en condamnant la pédophilie comme une maladie  mentale, mais aussi parce que, contrairement à la politique de l’église catholique qui a toujours caché ses prêtres pédophiles (voir www.nopedo.org) et les a toujours déplacés d’une paroisse à une autre  pour leur permettre de faire chaque fois plus de victimes à travers leur comportement dégoûtant, le Mouvement Raëlien suit la stricte politique suivante qui est  non seulement d’expulser immédiatement tout membre soupçonné de pédophilie ou de relations sexuelles avec des mineurs MAIS AUSSI de les dénoncer immédiatement à la police.  

Certains d’entre vous ont peut-être été attirés par notre philosophie à la suite d’articles diffamatoires parus dans la presse de langue française, faisant état que notre philosophie consentirait à la pédophilie sous prétexte qu’elle est favorable à la liberté sexuelle. La réalité est tout à fait autre.  

Quand  on a une vie sexuelle épanouie, on ne pense même pas à imposer sa sexualité à des enfants, contrairement  à ce que font les prêtres catholiques, à cause de leur manque de sexualité. 

Certains articles ont même fait référence à  l’ordre Raëlien des Anges,  assemblée de femmes qui veulent développer leur féminité et qui peuvent faire le vœu, si elles le désirent, de vouer leur sexualité uniquement à nos Créateurs et à leurs Prophètes. Elles portent alors une plume rose au cou pour afficher leur désir de n’avoir aucune relation sexuelle. Ces femmes décident de le faire en toute liberté, tout comme le font les bonnes soeurs catholiques ; le droit de dire aussi non au sexe fait partie de la liberté sexuelle que nous professons. 

Dans cette organisation les anges mineurs doivent signaler le fait qu’elles n’ont pas l’âge sexuel légal en portant  une plume noire au cou pour s’assurer qu’aucun adulte Raëlien ne leur fera aucune proposition. Certaines de ces anges mineures choisissent aussi de n’avoir aucune relation sexuelle quelle qu’elle soit, refusant ainsi toute relation avec des partenaires mineurs éventuels, chose que les jeunes filles expérimentent d’ordinaire pendant l’adolescence. Elles portent alors aussi une plume rose. Certains journaux ont considéré cette belle décision des mineures de réserver leur sexualité pour nos Créateurs comme un indice de pédophilie, ce qui est complètement ridicule. 

Il est très clair dans la Philosophie Raëlienne que la pédophilie est un signe de maladie mentale et qu’elle ne sera jamais tolérée au sein de l’organisation. Tout membre, quel que soit son rang, coupable d’un tel comportement sera exclu et dénoncé aux autorités légales.

Raël 

par JTL publié dans : Ce que l'on vous cache
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